
Pétition pour la libération des prisonniers politiques en
Libye
Parce qu’ils ont lancé un appel sur Internet pour
participer à une manifestation sur la place publique contre le manque
des libertés fondamentales de la personne humaines, contre l’internement
administratif en dehors de tout cadre légal, l’oppressions systématique
des opposants politiques et la corruption dans leur pays, quatorze
défenseurs des droits de l’homme ont été arrêtés le 16 février 2007 à
Tripolis en Libye. Leur procès a infomencé au mois de novembre 2007
devant le tribunal de la sécurité de l’état qui est connu pour ses
jugements arbitraires (les peines à la de détention perpétuelle, la
peine de mort).
Les conditions de détention et les procédures judiciaires
ne sont pas ceux d’un état de droit : Les prisonniers sont enfermés dans
des cellules souterraines et sombres: deux prisonniers dans une cellule
de 2 m x 1,50 m. où ils subissent torture et sévices. La délégation
d’avocats est corrompue : Les détenus n’ont aucune confiance aux avocats
(en tant que fonctionnaires de l’état) qui leurs étaient attribués. Par
ailleurs ils n’ont aucune possibilité de infomuniquer avec leurs
représentants sauf pendant les débats.
Dès le début du mois de novembre les détenus ont entamé
une grève de la faim pour une durée indéterminée. Ils exigent leur
libération immédiate. Ils ne bénéficient d’aucune assistance médicale.
Les autorités tentent de casser leur grève de la faim par tous les
moyens.
Les noms des détenus du 16 février 2007 sont :
1. Dr. Idris Boufayed, Médicin
2. Gamal Al-Haji, Ecrivain
2.
Farid Al Zwai, Ecrivain
3. Ala Al Dresi
4. Al Hadi Saleh Hmed, Avocat
5. Farag Saleh Hmed
6.
Adel Saleh Hmed
8. Ali Saleh Hmed
9.
Al Sadeq Saleh Hmed
10. Bashir Qasem Al Harez
11. Ahmed Yousef Al Abedi
12. Al Sadeq Gashout
13. Gumaa Boufayed
14. Abdul Rahman Al Getewi
Il est à craindre que les deux derniers ; Gumaa Boufayed et
Abdul Rahman Al Getewi, ne soient déjà morts sous la torture. Ils n'ont
jamais été présentés jusqu'à présent devant un tribunal.
Les Activistes de droits de l’homme qui ont été arrêtés en
février ne sont pas les seuls prisonniers politiques en Libye. On estime
que leur nombre est de l’ordre d’environ 450 personnes, la plupart étant
emprisonné depuis des années sans être convoqué par la justice: Fathi al
Jahmi, un défenseur très connu des droits de l’homme, est emprisonné
depuis 2004 sans procès. Dr. Mohamed Hassan Bousedra avait été condamné à
10 ans de détention est toujours détenu entre-temps depuis 20 ans sans
savoir s’il est toujours en vie.
Nous exigeons:
-
Libération immédiate de tous les prisonniers politiques en Libye
-
Obtenir des éclaircissements sur le sort des prisonniers
portées et disparues (
habeas corpus)
-
Abandon de toutes les procédures judiciaires contre les personnes
emprisonnées le 16 février 2007 et leur libération immédiate
-
Rétablir et protéger les droits fondamentaux de la personne humaine en
Libye, le droit de réunion, le droit d’association, le droit de grève,
la constitution de partis politiques, le droit à une presse libre et
plurielle.
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Retournez à infoitée jusqu’à 31 Janvier 2008 s.v.p.!
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